mardi 16 janvier 2018

dimanche 7 janvier 2018

Affaire des poupées galloises de soixante mètres de haut : 60FT DOLLS - TALK TO ME

- Zézette Pigloù, sur la photo signale que Virus, 
son petit frère et leur père Luis* enquêtent
actuellement, pour le n°0 du
magazine :El' F.A.A-zine Revival,
 sur l'affaire des poupées galloises
de 60 mètres de haut, à suivre... -

*Nous ne savons à quoi ressemble ce dernier
alors si vous une photo, transmettez...
...christian.dequesnes@orange.fr

samedi 6 janvier 2018

Sur les traces du Zydeco & de Clifton Chenier.


Clifton Chenier,
L'accordéoniste de légende du Zydéco de Louisiane.
    " Ma musique, c’est pas compliqué. C’est rien que des danses françaises
    avec un peu de swing pour faire bouger les gens."

D'où vient le Zydéco ? Ce genre musicale d'un blues joyeux popularisé par Clifton Chenier. Les Cadiens (Cajuns en anglais, qui se prononce cadjin), forment un groupe ethnique en Louisiane  dont les descendants sont les Acadiens, qui ont été déportés durant la seconde moitié du siècle 18 en provenance de l'Acadie, soit aujourd'hui la, l'Îles-du-Prince-Edouart et le sud du Nouveau-Brunswick au Canada.


L'Acadiane, en Louisiane, est un territoire officiellement reconnu qui abrite la grande majorité des Cadiens. La déportation des Acadiens est une période historique marquante de l'histoire acadienne. Elle fait elle-même partie d'une période plus large de l'histoire de l'Acadie que l'on nomme : Grand Dérangement. 

« Cajun » est l'orthographe utilisée dans le monde reprise à tort par la plupart des francophones hors de Louisiane car c'est en fait une déformation péjorative d' "acadien". Les Louisianais préfèrent d'ailleurs l’orthographe « cadien(ne), quoique la prononciation locale s’apparente parfois à« cadjin(e) ». 

La musique cadienne est une forme de musique francophone traditionnelle de Louisiane aux influences multiples (folk, blues, musique créole), traditionnellement interprétée au chant, mélodéon, violons, guitare et 'tit fer (triangle). Elle est encore vivante et chantée en français, même si la pression anglophone est grande. 

Le zarico, (ou zydeco), est un genre musical apparu à l'aube des années 1930 en Louisiane, proche parent de la musique cadienne, incluant de nombreuses influences blues, rythm'n blues et rock'n roll par la suite (joué par des Cadiens et Créoles noirs noirs de Louisiane). Il trouve ses origines dans un vieux style de rythme appelé « LA-LA » qui n'existe plus. L'instrument de prédilection est l'accordéon. Le mot zarico viendrait de la perception anglo-américaine d'un morceau traditionnel « Les haricots sont pas salés », devenu par la suite, « zarico », tout court. Le zarico se dit zydeco en anglais. Le zydeco, mais aussi donc parfois nommé « zaricot », est une musique traditionnelle apparentée, au rythme plus syncopé, incorporant plus d'influences africaines, de musique soul, rythm'n blues et blues. Le terme provient, nous l'avons vu d'une chanson, "Les Haricots sont pas salés", une sorte de blues pour désigner que les temps sont durs du fait qu'on n'a même pas de la couenne à mettre avec les haricots. À l'origine, le zarico était uniquement chanté en français (et non en créole) ; puis au fil des décennie des mots et des expressions créoles et anglaises sont venues prendre place dans le zydeco dont le plus digne et célèbre représentant est : l'accordéoniste virtuose et chanteur Clifton Chenier. 

 Clifton Chenier est né à Opelousas, près de Lafayette, le 25 juin 1925, - mort à Lafayette le 12  décembre 1987) est un sacré musicien de zydec, un mélange de musique cadiene et créole avec des influences jazz, blues. Ces premiers enregistrements sur lesquels il chante et joue l'accordéon, datent de 1954 et on le présente à tord souvent comme étant le premier à utiliser cet instrument pour jouer du blues mais c'est faire peut de cas que d'affirmer cela car des enregistrements fondateur de la musique cajun dés la fin des années vingt et dans les années trente témoignent que d'autres musiciens de Louisiane ont utilise l'accordéon bien avant Clifton Chenier [ Joe Falcon-1928, Mayuse Lafleur-1928, Dewey Segura-1928, Adam Trehan-1928, Angelus La jeunne-1929, Amedde Breaux-1929, Amedee Ardoin-1929, Delin T. Guillory-1929, Bixy Guidry-1929, Oscar Doucet-1929, Bartmon Montet-1929, Joe Creduer-1929, Nathan Abshire-1935, Joseph Fabacher-1937 ].


Clifton Chenier a appris très jeune à jouer de l'accordéon grâce à son père Joseph. Il commence à jouer dans les bals  du samedi soir avec son frère Cleveland à la washboard - "planche à laver", instrument de musique que l'on nomme "frottoir" en Louisiane).

En 1945, Clifton Chenier quitte la ferme familiale pour aller travailler dans les champs de canne à sucre. Il part ensuite vers Lake Charles rejoindre son frère Cleveland. Il y rencontre d'autres musiciens de zydeco et il va parfaire son style qui devient bientôt très vite tout à fait personnel, reconnaissable car terriblement entraînant et joyeux même si les paroles des chansons ne sont pas toujours particulièrement gaies, ça reste du blues ! Véritable virtuose dans son style inimitable les interprétations de Cliftons Chenier offrent toujours une part importante à l'improvisation comme le témoignent ses forts nombreux enregistrements en concerts.

Sa carrière professionnelle commence en 1954, quand il signe avec Elko Record et enregistre Cliston's blues (sous le nom de Cliston Chanier), il connait un succès local. Il continue avec Ay-téte-fee (Hé, petite fille, l'orthographe du titre cadien a connu beaucoup de variantes !) qui le fit connaître plus largement et lui confére une certaine notoriété. Il fait de nombreuses tournées avec les Zydeco Ramblers et signe avec Chess Records de Chicago en 1956. Le label Chess [ Sonny Boy Williamson, Howlin' Wolf, Muddy Waters, Chuck Berry... ] ne fait pas vraiment la promotion de ses disques. Il le quitte en 1958 et s'installe à Houston.

Il signe enfin chez Arhoolie Records (excellent label de blues) en 1964 qui élargit son audience au public blanc. L'Europe l'accueille en 1969 à l' American Folk Blues Festival  et il devient populaire en Europe, en France particulièrement. En 1973 il réalise la bande sonore du film d'Alain Corneau France société anonyme. En 1979 on lui diagnostique un diabète grave et on doit l'amputer d'un pied mais il continue d'enregistrer et de donner des concerts.

Sa carrière est couronnée, enfin au Etats-Unis par un Grammy Award  en 1983.

Il meurt en 1987 d'une maladie des reins.

Il a enregistré plus de quarante albums dont une douzaine sont parus après sa mort.

Discographie

  • Clifton Sings the Blues (2004) .
  • Louisina Blues & Zydeco/Bon Ton Roulet (2001)
  • Live at Grant Street (2000)
  • Comin' Home (2000)
  • Live at 1966 Berkeley Blues Festival (2000)
  • Cajun Swamp Music (1999)
  • Bayou Bayou (1999)
  • In New Orleans (1998)
  • Zydeco Sont Pas Sale (1997)
  • I'm Coming Home (1996)
  • On Tour (1996)
  • We're Gonna Party (1994)
  • Live at St. Mark's (1988)
  • 60 Minutes with the King of Zydeco (1988)
  • Bogalusa Boogie (1987) * Sings the Blues (1987)
  • The King of Zydeco (1985)
  • Live! at the Long Beach & San Francisco Blues Festivals (1985)
  • Country Boy Now (1984)
  • The King of Zydeco Live at Montreux (1984)
  • I'm Here! (1982)
  • Live at San Francisco Blues Festival (1982)
  • Blues & Zydeco (1981)
  • Boogie 'n' Zydeco (1980)
  • Bayou Soul (1979)
  • Clifton Chenier & His Red Hot Louisiana Band in New Orleans (1979)
  • Clifton Chenier and His Red Hot Louisiana Band (1978)
  • Cajun Swamp Music Live (1978)
  • Frenchin' the Boogie (1976)
  • Bogalusa Boogie (1975)
  • Out West (1974)
  • Clifton Chenier Live (At a French-Creole Dance) (1973)
  • Bayou Blues (1970)
  • King of the Bayous (1970)
  • Clifton's Cajun Blues (1970)
  • Louisiana Blues (1969)
  • Black Snake Blues (1966)
  • Louisiana Blues & Zydeco (1965)

lundi 25 décembre 2017

Bob Dylan a-t-il chanté le blues ?

- Oui ! Bien-sûr et pas visiblement
sur le fameux album crépusculaire
Christmas In The Heart -
Virus Pigloù.




dimanche 26 novembre 2017

À propos de L'ABC... de Nicole Esterolle

- Je craque pour l'Ouvrage que  j'ai
lu ces jours derniers, de N. 
Esterolle.
Pour écrire à ce propos,  
plutôt que
blablater,  j'ai puiser
amplement dans
le livre de la Dame...
Puis le Cpt Beefheart
car ne pas
oublier qu'aussi il peignait ! 
Virus Pigloù.

      À propos de l'ABC de l'art dit contemporain de Nicole Esterolle.  
Je n'ai jamais été un adepte de l'art contemporain, ayant toujours pensé qu'il. s'agissait surtout de « créations », de « performances » basées sur des concepts qui relève de la fumisterie, de la farce facile et de goûts douteux comme le sont les calembours et les mauvais jeux mots ; cela fait rire à peine trente secondes puis à la suite rien, plus rien... Sauf que cela coûte beaucoup aux contribuables. Je n'ai jamais cru qu'il était possible que je sois capable d'apprécier un livre de plus de 200 pages sur l'art contemporain et pourtant qu'elle n'est pas ma surprise avec l'Ouvrage qui vient de paraître, de Nicole Esterolle : ABC de l'art dit contemporain dont je vous livre l'introduction de la quatrième de couverture de l'auteur pour présenter son travail : Cet ouvrage est un remède reconstituant, régénérant, reconstructif, pour panser les plaies encore vives résultant de quarante années de « déconstruction », de « burénisation », de « désartification » systématique de l'art et de persécution de la peinture, menée par un appareil d'Etat de type totalitaire et d'émanation bureaucratico-financière. Il apportera informations et éléments de réflexion, de façon aussi ludique et roborative que possible...
Cet 'horrible' Travail est pour nous remarquable car il ne fait pas que dénoncer, puisqu'en effet au final, il offre et propose aux lecteurs un fichier de 2 500 noms d'artistes qui selon Nicole Esterolle sont injustement méprisés par la doxa d'Etat, et elle propose une liste qui permet d'aller à la découverte toujours surprenante de chacun d'eux en « tapant » son nom sur Google. Elle propose aussi à tout lecteur qui lui en fait la demande par mail, nicole.esterolle@yahoo.fr , de lui envoyer par Wetrabsfer le fichier où il pourra trouver les 2 500 images des œuvres de la totalité des artistes. Elle invite enfin à chacun de ces lecteurs, ce qu'à quoi NOUS désirons contribuer, de participer à la diffusion de ce document en le réexpédiant lui-même par Wetransfer à son réseau d'amis.
À savoir, aussi que Nicole Esterolle chez le même éditeur Jean-Cyrille Godefroy [www.editionsjcgodefroy.fr] a déjà publié un premier ouvrage, en 2015 : La bouffonnerie de l'art contemporain. 

lundi 20 novembre 2017

CE DIMANCHE, QU'A FAIT GILLES LAFFAY ?

- Virus Pigloù NOUS apporte
la preuve de ce qu'a fait not'
Caùmarate Gilles Laffay -

DE GILLES LAFFAY
-  Le tableau du dimanche : Mineur -

- L'auteur : Majeur -

EN CONCLUSION !