Aujourd'hui, 22 février 2026, Christian-Edziré Déquesnes, instigateur et coordinateur de l'exposition "TRAck ARTtack !" du collectif internatinal d'artistes "Multi-Track", et Alain BoudaÏa, l'un des 44 participants de ce projet, ont du se rendre à Lens, dans le doute, ne sachant pas si ils étaient réellement attenduà L'Ambassade de L'association Cou2Com/Ancienne Banque de France, avec l'espoir de pouvoir récupérer et repartir avec 54 oeuvres sur les plus de 200 prévues, notamment celles d'artistes belges, qui avaient, déjà, été déposé dans les locaux de Cou2Com, en vu de l'exposition qui devait ouvrir ses portes au public le 14 mars prochain, mais cette dernière a été annulée, samedi 21 février dernier, de manière unilatérale, par le "président" de Cou2Com, visiblement sans aucune concertation avec les autres membres de son association, et sans signifier de motifs réels ; depuis Monsieur Déquesnes n'arrivant plus à joindre le "président" par téléphone qui est et reste son seul interlocuteur.
Aprés avoir attendu plus de 20 minutes, sous une pluis fine, un individu est venu ouvrir la porte de l'Ancienne Banque France à Messieurs Déquesnes et Boudaïa, ils ont pu, alors, récupérer les tableaux mais tenez vous bien, au moment de la signature de deux documents certifiant la bonne récupération des oeuvres et de demander à l'individu à quel titre de l'association, il signait les doucuments, il a répondu : "Je suis rien" ; Monsieur Déquesnes a demandé mais vous n'étes pas adhérent de Cou2Com ? vous ni avez aucune fonction ? vous n'avez jamais payé une cotisation ? réponse du dit individu : "Non", ce qui, non sans humour, nous autorise désormais à nommer le dit individu Monsieur Rien, puis en lui demandant à quel titre il était en posséssion de la clef d'entrée de Cou2Com et pourquoi il signait, sa réponse a été : "parce que le "président" me fait confiance".
Il faut préciser qu'aucun membre de l'association Cou2Com n'était présente pour cette restitution. Tout cela serait à en rire, si c'était de la fiction mais ce sont des faits réels qui dépassent l'entendement.
Luis Pigloù, assisté de son père Luis.
- Photo de L'Ambassade de Cou2Com -








